Anti-spécisme, Veganisme, qu’es aquò??

Publié: 17/02/2011 dans Uncategorized

Lors du dernier weekend de formation LIBERTAT, des camarades nous ont présenté le mouvement de libération animale . Mouvement très peu connu dans l’état français et véhiculant beaucoup de clichés, de fantasmes.  Que nous soyons pour ou contre l’anti-spécisme, force est de constater que le mouvement vegan soulève diverses questions d’actualité, la place de l’humain sur la terre, notre mode de consommation, le respect de la terre et des animaux, la vivisection etc..Ces camarades abordent la lutte anti-spéciste de manière révolutionnaire chose qui pour nous est fondamental.

Pour vous permettre de découvrir ce mouvement nous vous proposons de découvrir le collectif antispéciste d’occitanie (ici) un texte explicatif à la suite…

Le mouvement pour la libération animale

« Nous ne sommes pas des Amis des Animaux, […] nous ne sommes pas Greenpeace. Nous venons avec une nouvelle philosophie. Nous tenons une ligne radicale. Nous ne ferons pas de compromis. Nous ne nous excuserons pas, et nous ne cèderons pas. » Kevin Jonas, activiste américain.

Qu’est-ce que la libération animale ?

C’est une « nouvelle philosophie » et surtout une lutte en rupture avec la traditionnelle protection animale et l’écologie institutionnelle. On l’appelle souvent le mouvement pour les droits des animaux ou la libération animale. La seconde appellation est celle qui sera utilisée pour rappeler que ce mouvement est un mouvement de libération similaire et héritier des autres mouvements pour la « libération humaine ».

Bien souvent on présente le combat pour les animaux comme celui de la protection animale et en 0mettant en avant la minorité raciste qui le compose, tout comme on le fait pour de nombreuses luttes de libération nationale.

La libération animale n’est pas la protection animale, « les Amis des Animaux », ceux qui militent en faveur d’aménagements des conditions d’exploitation ou encore pour le respect des animaux domestiqués. Le mouvement pour la libération animale refuse toute exploitation animale, et place l’animal comme l’égal de l’être humain.

Il y a donc deux mondes qui ne peuvent se concilier, l’un est ancré dans la société, le réformisme et parfois franchement raciste et réactionnaire, c’est celui des associations telles la Fondation Brigitte Bardot, la SPA etc. Et l’autre est celui d’un mouvement révolutionnaire sans compromis pour la libération de tous les animaux, qui comprend évidement la lutte pour la libération des humainEs. C’est donc deux histoires différentes, des références historiques différentes, inconciliables. La libération animale se revendique d’une histoire contre tous les fascismes ! Le mouvement pour la libération animale de par son histoire et sa lutte s’inscrit dans une lutte globale contre le capitalisme et toutes les formes d’exploitation et de domination.

Un mouvement anticapitaliste et révolutionnaire

Rappelons qu’historiquement la consommation de viande à toujours été un privilège et signait l’appartenance à une classe élevée, idem pour la pratique de la chasse réservée à la noblesse au moyen-âge. C’est d’ailleurs pour cela qu’en Angleterre la pratique du végétarisme s’est développée au sein des milieux ouvriers, alors que la bourgeoisie refusait d’abandonner aussi facilement la viande qui consistait un aliment quotidien pour eux.

Toujours à l’heure actuelle, on remarque que les abattoirs du monde entier emploient les travailleurs les plus précaires, jeunes, sans papiers etc, pour produire la nourriture de la bourgeoisie. La diffusion d’une viande industrielle à bas prix ne gommera qu’en apparence ce rapport de classe. Comme les ouvriers des années 70 anglais l’avaient déjà remarqué, la consommation de viande s’oppose au nécessaire partage d’une alimentation solidaire et introduit une logique d’exploitation et de marché capitaliste.

A travers l’histoire, de nombreux révolutionnaires ont prôné le végétarisme ou défendu le sort des animaux en parallèle de leur combat pour l’émancipation humaine. Nous pensons, par exemple, à la bande à Bonnot ; anarchistes illégalistes prônant le régime végétarien et faisant parti d’un mouvement plus vaste d’anarchistes individualistes de la « belle époque » qui prônaient le végétarisme et le végétalisme notamment dans leurs communautés libertaires1. Mais encore pouvons-nous citer l’anarchiste Louise Michel, ou la révolutionnaire Rosa Luxenburg.2 Toutes ces personnes nous ont prouvé que dans leur engagement révolutionnaire exceptionnel, elles avaient également mis en avant leur compassion pour les animaux, elles restent à jamais des modèles historiques.

Le mouvement actuel :

Les origines de la lutte contemporaine pour la libération animale se situent en Angleterre. Le mouvement anarchiste anglais dans les années 80 à été largement influencé par la scène musicale anarcho-punk avec des groupes comme Crass, The poison girls ou encore conflict. Ces groupes prônaient le veganisme3 et la lutte pour le droit des animaux, c’est alors que de nombreux punks adoptèrent un mode de vie vegan et participèrent à de nombreux groupes de sabotage de chasse. C’est à partir de la lutte contre la chasse que des membres de l’HSA4 créent une groupe nommé Bands of Mercy et qui en 1976 devient le Front de Libération Animale. Le Front de Libération Animale est une organisation fonctionnant en cellules autonomes autour de principes de base5 et selon les méthodes de l’action directe. Ce groupe est présent dans la plupart des pays, il est classé comme une organisation terroriste6 . Dans les années 1980, le mouvement pour la libération animale devient de plus en plus important et prône des campagnes radicales.

Une campagne importante de ces dernières années est par exemple, la campagne du groupe SHAC (Stop Huntingdon Animal Cruelty), campagne qui a commencé en 1999 et qui vise la fermeture du plus grand laboratoire de vivisection7 d’europe. Ce laboratoire s’occupe de tester tout et n’importe quoi et tue plus de 500 animaux par jour. La campagne SHAC8 débute après la diffusion à la télévision d’images tournées en caméra cachée, on y voit les employés maltraiter des chiots notamment en leur donnant des coups de poing. C’est alors que commence une campagne internationale qui visera directement un des piliers du capitalisme : l’industrie pharmaceutique. Aidé par le Front de Libération Animale, la campagne ne cessera de combattre le laboratoire sur chaque continent avec des milliers d’activistes. La réponse des gouvernements ne se fait pas attendre, cette campagne compte actuellement des dizaines de prisonniers9, de nombreux militants dans tous les pays se font harceler par les différentes polices anti-terroristes à la demande très souvent des laboratoires pharmaceutiques10. Cette campagne est pourtant l’une des campagnes les plus efficaces et légales11, le laboratoire est endetté, aucune banque ne veut le financer de peur d’être pris à parti par les activistes de SHAC, c’est le gouvernement britannique qui permet à cette entreprise de se maintenir. La campagne SHAC a donc attaqué au cœur le système capitaliste mondial pour la libération animale. Rappelons ces mots d’un journaliste britannique « Un petit groupe a réussi là où Karl Marx, les Brigades Rouges et la bande à Bader avaient échoué »12

L’acharnement des états pour combattre les activistes de la libération animale conduit à une nouvelle radicalisation de la lutte. Alors que le Front de Libération Animale a toujours prôné la non-violence13 et le respect absolu des animaux et humains, de plus en plus de personnalités évoquent la possibilité d’un nouveau degré de militantisme avec un usage de la violence envers les responsables du meurtre de masse des animaux. Pour le moment, le mouvement pour la libération animale a payé de son sang par la mort d’activistes, de diverses manières : nous pensons par exemple à notre camarade Barry Horne, mort dans les geôles anglaises des suites d’une grève de la faim, ou à Jill Phipps, écrasée par un camion transportant du bétail et avec la complicité de la police. Comment ne pas oublier également Tom Worby, assassiné par un chasseur alors qu’il n’avait que 15 ans, lors d’une manifestation anti-chasse. Et la liste est encore plus longue…

Pourquoi cette lutte

Après avoir entrevu l’histoire du mouvement pour la libération animale, il est important de comprendre ce qui motive les activistes à se battre coute que coute pour la libération animale.

Il faut avant tout déconstruire la vision de l’animal que nous montre la société : l’homme organise dès sa naissance l’esclavage de l‘animal, devenant un objet de consommation offert par la société capitaliste, alors qu’il est un être vivant ressentant la souffrance, le bonheur, les sentiments, tout comme nous. De plus l’animal devrait être libre, libre de faire ses choix, de vivre à sa façon sans que l’être humain ne le réduise en esclavage. Aucune véritable argument ne le justifie, tant par des arguments éthiques que rationnels. L’exploitation animale et la domination des animaux porte un nom ; le spécisme14. De la même façon que le racisme, le spécisme consiste à discriminer un autre être vivant (l’animal), à le considérer inférieur, puisque différent, et il s’enracine dès la petite enfance, par le conditionnement perpétué par les médias, le corps scientifique et enseignant, et toute autre autorité dominante, au début de la vie de chaque être humain.

Lutter pour les animaux c’est faire le lien entre les différentes luttes et se positionner contre toutes les formes d’exploitations. Le capitalisme, le sexisme, le racisme sont liés au spécisme. Les dominations se soutiennent les unes les autres. Ainsi, les régimes fascistes basent leur idéologie sur l’exploitation animale, faisant passer un autre être humain pour un animal, un rat pour lui faire subir ce que vivent les animaux, transports dans les wagons destinés aux bêtes et extermination.15

Quant au sexisme, les liens entre répartitions des rôles et exploitation animale sont nombreux, entre l’homme qui part à la chasse et la femme vouée aux tâches ménagères. Il en est de même pour le début de l’exploitation animale et le début de l’élevage des animaux.16 Pour le capitalisme, il est clair qu’il a commencé en se basant sur l’exploitation animale, c’est ce qui signe sa marque de fabrique : faire passer un être sensible libre en une valeur marchande. Rappelons que l’antisémite et père de l’exploitation moderne capitaliste Henry Ford a appris sa fameuse chaine de travail sur le modèle des chaines d’abattoirs, et que Manhattan était auparavant le lieux des abattoirs, et ce temple de la finance continue à avoir les pieds dans le sang de nos camarades humains et animaux.10

Est-ce un mouvement fasciste ?

Notre lutte est souvent critiquée, par l’argument fallacieux que nous serions des fascistes à l’idéologie anti-humaniste qui signifierait la volonté de voir périr nos congénères, tout cela argumenté par la mise en avant du pseudo végétarisme d’Hitler. L’histoire nous prouve qu’Hitler a fait interdire les associations végétariennes, qu’il était végétarien pour raison médicale, en revanche il est vrai qu’une propagande nazie faisait croire à une politique de protection animale ; tout cela n’était bien évidement que propagande17. Il est évident que des associations de protection animale continuent dans cette voie nauséabonde en se focalisant par exemple sur l’abattage rituel casher et hallal, ou sur le traitement des animaux en chine ou autres pays, comme si la France ne comptait pas déjà assez d’atrocités18. Tout ceci n’est pas de la libération animale, ce sont des concessions d’associations légalistes à la solde des politiques racistes gouvernementales : La libération animale est internationaliste et radicalement antifasciste. Le Front de Libération Animale prend comme principale référence l’Underground Railroad Mouvement, réseau clandestin permettant aux esclaves d’atteindre d’être dans une zone plus sûre, où ils pouvaient vivre libre19.

Une sensiblerie …

Dès le plus jeune âge, nous sommes conditionnés à ce que l’animal soit pour nous un objet et non un individu à respecter, la remise en cause de ce rapport à l’animal touche à la racine profonde de ce que l’on apprend comme étant l’humain et l’animal. Remettre en cause cela, c’est remettre en cause l’ordre qu’on a établi pour nous à l’avance, c’est questionner le fait que l’on a pu être l’exploiteur et l’animal notre victime en toute inconscience et avec la société nous donnant toute légitimité.

D’autre part il est souvent question de sensiblerie pour désigner la lutte pour la libération animale, une sensiblerie toute sexiste lorsqu’on sait à quel point dans nos sociétés, la consommation de viande est lié à l’image de la virilité20. Une sensiblerie que nous sommes fiers de partager avec des militant-e-s comme Louise Michel, Rosa Luxemburg et tant d’autres.

Différentes personnes homophobes, notamment aux Etats-Unis, ont fait le lien entre végétarisme et homosexualité21. Il est vrai que la lutte pour les animaux comprends un nombre important de militant-e-s féministes et homosexuel-lles, nous pensons aux différents évènements Queer prônant le veganisme. Tout ceci n’est pas une critique, mais une fierté de notre lutte. Pour expliquer le lien entre féminisme et libération animale, certains parlent d’un des premiers ouvrages féministes « A vindication of the rights of women » où l’auteure avait reçu comme critique : « Si l’on donne des droits aux femmes, il faudra par la suite en donner aux bêtes ».

La libération animale est un combat pour une autre société, une autre façon de vivre, égalitaire et opposée aux principes d’exploitation et de domination. Pour nous la libération animale rime avec autonomie des peuples à travers une indépendance matérielle, l’alimentation végétalienne permet de nourrir tout ceux qui en ont besoin sur terre22, une réelle alimentation écologique, matériellement la seule possible pour nourrir les masses et donc pleinement révolutionnaire.

Solidarité révolutionnaire

Notre lutte est une lutte de libération analogue aux autres luttes de libérations. C’est une lutte

fondamentalement révolutionnaire. Les activistes de la libération animale participent très souvent aux autres luttes pour la libération, citons pour l’exemple Timur Kacharava, Activiste vegan et antifasciste tué par des fascistes russes, ou encore les revendication du Front de Libération Animale en Breton, les groupes anti-corrida arborant drapeaux basques aux manifestations, idem pour les catalans etc, les activistes noirs américains du groupe Move23 etc.

Il est temps d’arrêter le combat réactionnaire et de vraiment remettre la libération animale dans son

contexte. Les animaux méritent l’insurrection !

Nous ne pouvons pas imposer le veganisme, les seules actions ont toujours visé soit la

libération des victimes animales, soit les exploiteurs directs des animaux (bien souvent les plus gros

lobby capitalistes). Le choix revient à chacun de prendre en compte le sort des animaux et de participer à cette lutte. Beaucoup se verront bloqués et n’éprouveront aucune compassion pour les animaux ; il est de mise d’exclure tout sentimentalisme de la politique. Or une politique révolutionnaire sans la compassion n’aboutit qu’au totalitarisme froid et sanglant. Il y a de nombreux discours rationalisant la lutte pour les animaux, notre lutte est évidement basée sur de nombreuses réflexions philosophiques mais il n’est pas ridicule de réfléchir spontanément par compassion pour les premières victimes de l’exploitation de cette société capitaliste.

Lorsque le révolutionnaire assassine un animal en se croyant en toute légitimité, il passe d’une révolution libératrice à une nouvelle forme d’exploitation.

LIBERATION ANIMALE, EN ATTENDANT QUE TOUS SOIENT LIBRES !

1Anne Steiner Les En-Dehors – Anarchistes Individualistes Et Illégalistes À La « Belle Epoque »

Céline Beaudet – Les milieux libres :Vivre en anarchiste à la Belle Epoque en France , Ed. Libertaires Louis Rimbault et Terre Libérée – 1923-1949 – École de pratique végétalienne et de retour à la terre, Pierre Shalazz

2Voir les mémoires de Louise Michel et les écrits de prison de Rosa Luxemburg.

3Vegan = Nom d’une revendication politique et d’un mode de vie pour la libération animale, c’est à dire contre l’exploitation des animaux. Cela signifie ne consommer aucun produit d’origine animale (ni lait, oeuf, viande, poisson …) ou issus de leur exploitation (produits testés sur animaux, laine …). C’est un combat global contre toutes les exploitations (fascisme, sexisme) c’est à dire le refus de profiter des victimes humaines et animales (antispecisme) d’un système de domination capitaliste et meurtrier.

4Hunt Saboteur Association. Association pratiquant le sabotage des chasses à cours.

5 1. DEVOIR libérer les animaux de tout les lieux où ils sont victimes d’abus, c’est à dire laboratoires, ferme pour animaux destinés à la fourrure ou à l’alimentation etc., et les placer dans de bons foyers ou ils pourront vivre de façon naturelle, loin de la souffrance.

2. DEVOIR infliger des dommages financiers à ceux qui profitent de la misère et de l’exploitation des animaux.

3. DEVOIR révéler l’horreur et les atrocités commises envers les animaux derrière des portes fermées, via des actions directes non-violentes et des libérations d’animaux.

4. DEVOIR prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas blesser d’animaux, humains ou non-humains.

5. DEVOIR analyser les conséquences de toutes les actions proposées, et ne jamais faire de généralisations lorsqu’une information spécifique est disponible.

6Première menace terroriste intérieure pour le FBI

7 L’expérimentation animale est bien souvent inutile et ne répond qu’a une logique marchande :

Tester toujours de nouveaux produits pour mettre sur le marché un nouveau dentifrice, un nouveau parfum etc

Quant à l’expérimentation dite scientifique , Elle recouvre un domaine très vaste comme des produits miracles minceurs, contre le stress etc. Pour les médicaments à l’effet réellement thérapeutique, de nombreuses méthodes alternatives sont déjà pratiquées avec de franc succès et reste à développer car très peu soutenu par l’industrie pharmaceutique et l’organisation commerciale de l’exploitation animale.

9Voir le site « the animal liberation front supporters group » http://www.alfsg.org.uk/. N’oublions pas nos camardes en prison, qui le sont pour avoir combattu le capitalisme pour la libération animale et ont été condamné jusqu’à 11 ans de prison.

10Plusieurs militants convoqués par les antiterroristes l’ont été et selon la police antiterroriste parce que ces grands groupes financiers font pressions pour l’arrêt de ces campagnes.

11Les activistes en prison n’ont pas été accusés directement d’actes illégaux, mais c’est bien des lois d’exception les accusant d’appartenir à une organisation terroriste, un terme a été créé pour eux : le terrorisme urbain …

12Le financial times en Avril 2003 au sujet de la campagne SHAC.

13L’usage de la violence n’a d’autres but que d’attaquer l’économie de l’exploitation en s’opposant à toutes violences visant des personnes.

14 Le spécisme est à l’espèce ce que le racisme et le sexisme sont respectivement à la race et au sexe : la volonté de ne pas prendre en compte (ou de moins prendre en compte) les intérêts de certains au bénéfice d’autres, en prétextant des différences réelles ou imaginaires mais toujours dépourvues de lien logique avec ce qu’elles sont censées justifier. En pratique, le spécisme est l’idéologie qui justifie et impose l’exploitation et l’utilisation des animaux par les humains de manières qui ne seraient pas acceptées si les victimes étaient humaines.

Les animaux sont élevés et abattus pour nous fournir de la viande ; ils sont pêchés pour notre consommation ; ils sont utilisés comme modèles biologiques pour nos intérêts scientifiques ; ils sont chassés pour notre plaisir sportif. La lutte contre ces pratiques et contre l’idéologie qui les soutient est la tâche que se donne le mouvement de libération animale.

15Voir l’ouvrage de l’historien Charles Patterson, Un eternel Treblinka.

16Voir les ouvrages de la féministe Carol Adams.

17Pseudos lois interdisant la vivisection alors qu’elle n’a jamais cessé etc etc.

18Pays du foie gras, corrida, chasse à cours et de la fourrure de luxe alors que la plupart des autres pays interdisent ces pratiques.

19Principales références du Front de Libération Animale dans le livre : « Terrorist or Freedom Fighters, reflections on the liberation of animals ».

20Il suffit de se souvenir des campagnes de pub pour la viande Charal, montrant un homme attaquant sa femme puisqu’elle ne lui a pas fait à manger son steack.

21Études folkloriques sur virilité, consommation de soja et homosexualité.

22Étant donné qu’un animal mange pour produire 1 kg de viande ; Il faudra dépenser plus de 10 kg de céréales = impact environnemental et vol des céréales des plus pauvre pour une alimentation des riches. Il faut également voir à quel point la consommation de viande est dépendante de grande structure : alimentation animale, abattoirs, transports s’opposant à une autonomie populaire.

23Groupe faisant le lien entre libération animale et émancipations des noirs-américains. De nombreux membres ont été assassinés par la police.

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commentaires
  1. Sami lo Gos dit :

    Quina conaria ! Que va faire Libertat dins aquela affaire ? Es encara qué que siá. Lo Pòble occitan a lo drech a autra causa que de chapar dins los bordeilhas, e lo fetge gras e lo bodin fan partits de la cultura nòstra. Per los « Vegan e anti-specistes », que s’en ànen al nord de Leir o tanben en Anglatèrra, mais que nos fàgan pas cagar amb totas aquelas conarias ! La Lucha de classa e la liberacion nationala son las prioritats !

    • Libertat carcin dit :

      Il est certain que nous consommons trop de viandes bien que nous ne rivalisons pas encore avec l’Argentine et le Portugal par exemple. Au delà des problèmes de santé que cela apporte (cancers du foie, œsophage, poumons…), il y à aussi des énormes problème d’écologie (le porc en Bretagne, les élevages ultra-intensifs de vaches en Amérique…), et éthique (laisser torturer des millions d’animaux pour les laboratoire pharmaceutique, pour tester les clopes et chaque produits de beauté sans éprouver un certain malaise n’est plus humain) et il me semble, sans pour autant adhérer au véganisme, que cette lutte pour la libération animale est légitime dans le sens ou elle est anticapitaliste et révolutionnaire.
      Paroles d’un chasseur Carcinol, qui préfère manger son gibier ou son élevage que l’or rouge vendu dans les grandes surface.
      Occitania liura

  2. LIBERTAT dit :

    N’es pas una presa de pausicion de libertat sus aquò, sonque un paret d’informacion. vos cal tornar leser lo tèxt pensi, e podria tirar qualques clinhets.

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